Les vacances exotiques, c'est top

30 décembre 2011 par Jean-Luc

Comment je kiffe les vacances à Paris 19e.


Exotique comme un voyage en métro, à quelques stations de chez môman. Au début, déjà on m'a accueilli chez marraine avec du bruit et plein d'odeurs de cuisine, il paraît que c'était Noël et j'ai même eu droit à un carton avec coussin et balle spéciale en plastique transparente. Bon mais en même temps, y'avait des enfants, dont un terrible qui jouait pas mal avec moi mais qui me faisait peur avec ses cris de guerrier. 

Depuis quelques jours, on peut dire que c'est plus tranquille, et je commence à prendre quelques petites habitudes avec mon nouvel environnement. C'est ça les vacances il paraît, on plante sa tente et on s'habitude vite à aller se laver devant tout le monde en prenant toujours le même chemin. Bon bref, moi ma tente, maman me l'avait posée sous la fenêtre de la cuisine, et là, je dois dire que j'en ai fait mon spot d'observation sur le jardin en bas de l'immeuble.

Chez maman, je peux aller gambader où je veux, mais j'ai pas comme ça la vue sur des lapins, des pigeons, des chats (noir ce matin, c'est bon ou pas pour le moral?), du vert, des arbres, tout ça. Ça me fascine énormément, j'y passe des heures, à mater les pigeons. J'ai bien compris que j'étais de l'autre côté d'une vitre et de temps en temps, je me prends moi aussi pour un pigeon (mais bon, il paraît que je ne sais pas voler, c'est dingue ça).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu plus tard dans la journée, je squatte le parquet du salon, en m'étalant si possible de tout mon long histoire de prendre le plus de place possible. Quand les petits qui crient étaient là, je passais la plupart de mon temps dans les hauteurs (oui on se croirait sur un bateau dans cette maison, il y a un escalier en colimaçon qui me permet pas mal de fantaisies, et une rambarde qui me donne un poste d'observation genre je domine), mais avec une seule personne à bord, ma marraine, je sais que je suis le roi du monde, donc je reste à son étage. 

 

 

Et puis, quand vient le milieu de la journée, pour ne pas déroger à mes petites habitudes (oui c'est pas parce que c'est les vacances qu'on doit pour autant tout bazarder, j'ai mon petit train-train moi), je vais pioncer, en choisissant comme il se doit la surface qui me sied le mieux au teint, le fauteuil noir pour bien ressortir en photo.

 

Les courses de dératé, les exploits au bouchon à champagne et les belles bêtises qu'il paraît que je fais dans la maison, ce sera pour un autre post, faut que j'aille me reposer moi, c'est trop fatigant les vacances...

Dans: Jean-Luc 

Commentaire de maman

30 décembre 2011 à 01:45 PM

mon fils, tu ondules grave